dimanche 18 décembre 2011

Finding Home


" Nous sommes des milliers, un fleuve extraordinaire. Notre force est sublime, elle emportera tout. Et s'ils essaient encore ils se frotteront à mille cœurs debouts. Le combat a fait rage, le combat était dur, il a fait des ravages, c'est écrit sur les rides de nos pères ivres de fierté, ils n'ont rien laché, jamais. Il y a là la victoire qui nous tend des bras d'or et puis ces rues qui chantent et ces drapeaux dehors. Je te prendrai la taille et puis nous goûterons à ces instants de vie. " Cali

vendredi 16 décembre 2011

Joachim


Tempête depuis 4 jours

Je reviens vite,
Joyeux Noel!

jeudi 1 décembre 2011

Woods under the sun



mardi 29 novembre 2011

Silver Dust


" Nothing could tell the power of your smell "

dimanche 27 novembre 2011

It's a dead end road


Red as blood.
Dites-le, Liberté.

samedi 26 novembre 2011

Another wave


"Je crois qu'il faut beaucoup plus que du temps pour oublier quelqu'un comme toi"

samedi 19 novembre 2011

Notre vie est définie par des opportunités. Même celles qu'on manque.


 " Parfois on va droit à la colision. Et on n'en a pas conscience. Que ce soit par accident ou par desein, nous ne pouvons absolument rien y faire.Une dame a Paris s'en allait faire des courses. Mais elle avait oublié son manteau, et revint le chercher. Quand elle eu son manteau le téléphone sonna, elle s'arreta donc pour répondre, et parla quelques minutes. Pendant que la femme était au téléphone, Daisy répétait sa présentation a l'opéra de Paris. Et pendant qu'elle repetait, la femme qui avait raccroché était sortie prendre un taxi. Or un chaffeur de taxi qui avait déposé un client s'était arreté pour boire une tasse de café. Et pendant tout ce temps, Daisy répétait. Et ce chauffeur de taxi, qui avait déposé son client et s'était arreté pour boire sa tasse de café, prit la dame qui allait faire ses courses et avait raté le taxi précédent. Le taxi du s'arreter parce qu'un homme traversait la rue, il était parti du travail 5 minutes plus tard qu'il ne le fait d'habitude, parce qu'il avait oublié de mettre son réveil. Pendant que cet homme, en retard traversait la rue, Daisy avait terminé sa répétition, et prenait une douche. Et pendant que Daisy se douchait, le taxi attendait devant une boutique que la dame aille prendre un paquet, qui n'avait pas encore été enveloppé parce que la jeune fille qui était censée l'envelopper avait rompu avec son petit ami la nuit précédente, et avait oublié. Quand le paquet fut enveloppé, la dame qui était dans le taxi, fut bloquée par une camionette de livraison. Pendant ce temps, Daisy s'habillait. La camionette s'en alla, et le taxi put démarrer, pendant que Daisy, la dernière habillée, attendait une de ses amies qui venait de casser son lacet. Pendant que le taxi s'était arreté, a attendre le feu, Daisy et son amie sortirent par l'arrière de l'opéra.
Et si seulement une chose s'était passé différement. Si ce lacet n'avait pas cassé. Ou si cette camionette avait démarré plus tot, ou si ce paquet avait été enveloppé, et pret, parce que la jeune fille n'avait pas rompu avec son petit ami. Ou si cet homme avait mit son réveil et s'était levé 5 minutes plus tot. Ou si ce chauffeur de taxi ne s'était pas arreté pour boire une tasse de café, ou si cette dame avait pensé a prendre son manteau, et était montée dans le premier taxi. Daisy et son amie auraient traversé la rue, et le taxi serait passé, sans encombres. "
Benjamin Button. Daisy's accident

jeudi 17 novembre 2011

And once again I cannot sleep

Les indignés
Cathédrale Saint Paul - Londres; le jour de notre visite. L'après midi même ils ferment la cathédrale.



"My name is Nemo Nobody. Sometimes people call me Mr Craft. Can't Remember A Fucking Thing."




HATE!!!

vendredi 4 novembre 2011

Close your eyes and they'll all be gone

Je m'écroule sous cette surcharge de travail.
Laissez moi me reposer. Un peu. Me vider la tête et penser à autre chose qu'a
Mr. BAC ennemi juré de tous les lycéens

Towanda n'est pas faite pour ça


samedi 22 octobre 2011

Entre deux portes, entre deux mensonges


LONDON
17th - 22th October

Camden, Chips, City Costa coffee, Cyberdog, Ecureuils, Fatigue, Graou, Harrods, Les inconnus, Millenium bridge, Monsieur Sullivan, Panne de car, Piccadily Circus, Philippe, National Gallery, Primark, "Première Buzubuzu", RatCatchers, St Katherine Docks, Saint Paul, Shakespear, Tate Modern, Vice et Versa, Vodka, Westminster ... 

dimanche 16 octobre 2011

I've been addicted to you


Départ pour Londres demain, 15h
Je m'en vais faire ma valise                                                   

Je vais revenir des souvenirs plein la tête, s'additionnant à ceux de Nottingham. Il ne faut pas que j'oublie mes boules quies et les jeux, pour le ferry. Ca va etre monstrueux.



 

mercredi 5 octobre 2011

Behind us



"Le bonheur est un chien qui traverse une quatre voix"

mardi 27 septembre 2011

Marathon Fnac



Samedi dernier, c'était donc le Marathon Photo Fnac. Une journée épuisante, mais au final plutot sympa. En plus, on avait tous des Tshirts rouge. (Ce que je comprends pas, d'ailleurs, puisque le logo de la Fnac est doré...)



 Les couleurs de Nantes


Nantes surréaliste


Une famille en ville

vendredi 16 septembre 2011

We just want to lose control


" La vie n’est que l’interminable répétition d’une représentation qui n’aura jamais lieu. "
 


Envie de partir à Londres. Envie de dormir, de prendre des photos. Envie d'aller dans le Finistère. Envie de voir la pluie. Envie d'orage. Envie de coucher de soleil, de beau temps. Envie de cuisiner, et de manger, sans fin. Envie d'aller dans Nantes, envie d'aller à Paris. Envie d'un calin de mon chat, envie de voir ma soeur. Envie de mon f/1.8. Envie de découvrir Skyline et de l'écouter en boucle. Ouais, carrément envie. Envie d d'écouter Dust Lane, aussi, pour la millième fois, et de crier au monde que celui qui l'a écrit est un artiste. Envie de feux d'artifice. Envie de fêter mon anniversaire. Envie de gifler mes profs, envie de montrer au monde que je me fiche de leurs préjugés, du ridicule, et tout ça. Envie de concerts. Envie de mettre des collants fluos, mais pas trop. Envie de faire le marathon Fnac. Envie de finir Into The Wild et de revoir le film. Envie de regarder Glee, et puis Bones, et puis MasterChef (Si!). Envie de sauter dans des flaques d'eau, de photographier des yeux à l'infini. ... Pas envie de travailler.

dimanche 11 septembre 2011

She's cute


Welcome home, dear Pattacookiecrue

Elle fait des calins sans cesse, elle adore jouer avec les balles, elle ne griffe jamais et ne touche pas a son arbre à chat. Elle fait pipi à coté de la litière et elle avait une soeur tricolore à croquer. J'ai hâte de la photographier avec mon futur 50mm f/1.8

samedi 10 septembre 2011

Tonnere de Brest



"Est-ce que toi aussi ça te bouleverse, ces quelques cendres que l'on disperse ?"

lundi 5 septembre 2011

Goldfish in a bowl


Je me souviens encore des embrassades ce vendredi 10 juin, le festival du lendemain et les grasses matinées qui suivirent. Le concert de Philippe Katerine, Harry Potter et la ballade en canoë sur l'erdre, les longues journées à Saint Brieuc et la semaine dans l'Aveyron. Toutes ces villes que j'ai visitées, le feu d'artifice de Belcastel. Le passage en Vendée, la bataille d'oreiller dans la chambre, le self et les chichis à 1 heure du matin. La brève discussion avec Arnaud Cosson sans savoir qu'il était connu, et sa répétition au dessus de mon épaule. La glace qui tacha mon tshirt, le départ pour les Alpes, les deux semaines la bas. Les animations, et le fait d'avoir du chanter Elle m'a dit devant tout le monde, ainsi que l'égratignure a grands coups de chaise sur ma cheville. La tartiflette. Les parties de baby foot et les randonnées. Le rafting. La musique qui me réveillait le matin. La tempête d'Aout et les orages de Juin.
Je me souviens de tout. Et ce lundi, 14h, tout ca ne devient définitivement qu'un vieux souvenir. Assise dans la salle 108, je regarde les aiguilles tourner, comme si je venais d'ouvrir les yeux après les avoir fermé pendant une fraction de seconde. Comme si ces trois mois n'étaient qu'en fait le fruit de mon imagination. Me revoilà dans une salle morbide, en face d'une année qui, je le sais, s'annonce catastrophique.

Alors, pour se remonter (Un peu) le moral. En plus le clip est supergénial.


lundi 29 août 2011

Il n'y avait rien d'artificiel




" - Je voudrais que tout s’arrête maintenant et que ça reste comme ça pour toujours.
- On dit que si on arrive a ralentir sa respiration, le temps se met à ralentir. C’est les hindous qui disent ça. "

samedi 27 août 2011

Lilly Wood's video

__________00:01 Hey It's Ok
__________04:37 No No Kids
__________07:40 Water Ran
__________12:09 Let Me Cry (J'm'en souvenais même plus!)
__________16:45 LES Artistes (La chanson que j'ai filmée)
__________21:55 On "fait l'amour" virtuellement, tous ensemble
__________22:27 Do It
__________26:28 This Is A Love Song
__________30:35 Little Johnny (J'aime pas cette chanson..)
__________39:34 Hopeless Kids
__________44:08 A Time Is Near (Aah, j'adore à 47:40 *.*)
__________48:57 Down The Drain
__________53:18 My Best (C'est là que je me suis énervée contre les gens derrière moi ^^)



Ferme les yeux. Écoute la musique. Imagine la foule autour de toi, les cris des spectateurs, la chaleur de la salle, les spots colorés éclairant les musiciens. Imagine les musiciens. Laisse tes oreilles dans ce bruit assourdissant. Laisse ton corps bouger au rythme de la musique. Laisse les frissons parcourir ton corps et les poils se hérisser sur tes bras. Imagine que tu remontes le temps. Quelques heures, quelques jours, mois, années... Tu traverses l'espace temporel et spatial rien qu'en fermant les paupières. Une simple commande. Un mouvement minime. Te voilà dans une salle de concert. Et plus rien ne t'en détache. Nageant, seul, dans tes souvenirs. Te voilà dans une salle de concert. Écoute la musique. Il ne suffira désormais que d'ouvrir les paupières pour rejoindre la réalité et pouvoir dire qu'on a revécu un moment magique. Pouvoir trouver un sourire, et être heureux.

dimanche 21 août 2011

L'infiniment grand




" And I wish I was a comet to crash at your feet. Just to be remembered "

Non retouchée

vendredi 22 juillet 2011

Imago





  Le ciel était d'un noir effrayant, et pourtant le soleil n'était pas totalement couché. Sans raison je me suis appuyée sur le coin de la maison alors que des fines goutes de pluies tombaient sur mon visage, et j'ai fixé l'horizon. Je suis restée ainsi durant quelques minutes. Et puis il y a eu un éclair, un éclair magnifique, s'étalant à l'horizontale. Sous le choc je n'ai plus bougé, je suis restée inerte les yeux fixés sur l'endroit où la foudre avait eu lieu. Quelques secondes après j'ai repris mes esprits et des petites larmes venaient glisser sur mes joues, mon souffle était comme coupé, j'avais envie de courir partout et de crier. C'était une situation indescriptible et superbe. Je suis donc restée là, je me suis assise et la pluie tombait de plus en plus fort. En une heure j'ai eu le malheur de tourner maintes fois la tête au mauvais moment, cela ne me laissant pas le plaisir de voir l'éclair qui frappait la terre non loin de là. Néanmoins j'ai vu en voir quelques autres, tous aussi superbes. Mais le plus beau que j'ai pu observer était le premier, j'étais seule au monde et je ne m'attendais pas à ce que la foudre apparaisse.   

mercredi 20 juillet 2011

It all ends

C'était en 2001, je trainais dans la cour de l'école avec mes amies, dont je ne me souviens même plus le nom, je ne les ai jamais revues. Et puis il y avait Elle, qui s'était ramenée avec un poster en me disant qu'Il était trop beau. Et moi, la plus paumée des gamines je lui demande qui c'est. Elle me répond quelque chose du genre Harry Potter. ... Ouais. Et alors? Alors 10 ans après on y est encore.

Comme des gamines, sauf qu'on a changé d'amies. L'année d'après on rencontre une autre Elle, on l'invite a son anniversaire, même qu'elle ne vient qu'a 16 heures parce qu'elle est malade. 10 ans après on y est encore. On fonce dans la porte du cinéma en criant "Harry Potter, Here I Am!", on rit comme des folles à la moindre bande annonce, on s'imagine des scénarios improbables, mais drôles...

Et puis là, tu te retrouves devant le dernier volet de ce qui est ton enfance. Après avoir vu les acteurs grandir et les personnages se battre contre Vous Savez Qui, on se retrouve devant les deux dernières heures.

Et puis au final j'ai pleuré, -bon, pas assez a mon gout-, le film en lui même n'était pas SUPER, mais les effets spéciaux sont géniaux, et la fin est... Peut-etre un peu trop Happy End à mon gout. Enfin bref. N'empeche qu'il faut le voir quand on a connu Harry Potter, qu'on en a rêvé, voire cauchemardé, qu'on a même tenu un blog dessus, qu'on a vu et revu les parodies, et j'en passe.

Le plus drôle c'est qu'en revenant du cinéma je suis passée à coté de mon ancienne école. Et j'ai vu l'endroit où j'ai entendu parler de la saga pour la première fois.

Et cette nuit j'ai rêvé que le basilic était végétarien.

vendredi 15 juillet 2011

Ashes floating in the wind


Quand j'étais petite j'avais remarqué que les feux d'artifices étaient toujours tirés au dessus d'un point d'eau. Je me demandais pourquoi. Et si c'était parce que les cendres étaient brullantes? Et si c'était dangereux? Hier soir j'ai pu avoir des réponses. Placée juste en face de la fameuse grue jaune Nantaise, le vent venait déposer les débris des étoiles filantes sur ma tête. Et non, ils ne me brulaient pas.

Un jour je verrai celui de Paris


lundi 11 juillet 2011

L'arrivée sur l'île



"Je sais son regard blanc sur son lit mortuaire et l'épée de poison qui transperça mon père. Je sais les dos voûtés sous les tristes nouvelles, et je sais les bruits sourds je sais les coups de pelle. Je sais les voix fanées qui s'habillent d'excuses; et celles trop huilées emmaillotées de ruses. Je sais les longues nuits à courtiser la mort, pendu aux mots blanchis à la chaux du remord. Mais... Ne me demande pas. Ne me demande pas pourquoi elle s'en va.. Je ne sais pas. Je ne sais pas."   

mercredi 6 juillet 2011

Falling



 "Notre vie est définie par des opportunités. Même celles qu'on manque"

dimanche 3 juillet 2011

Katerine

A la base je n'avais pas crée ce blog pour y raconter les événements que j'ai vécu (Concerts, Royal de luxe...) Et pourtant! Essayant de chercher l'originalité dans chaque article je décide d'en raconter très peu, pour Katerine. Pas évident!

"Je m'éloigne d'autant que je m'approche"


"Bonjour je suis la weine d'Angleterre et je vous chie à la waie"


"Des bisous, des bisous, des bisous..."

TA GUEULE!


Il a commencé avec "Je m'éloigne d'autant que je m'approche" puis a enchaîné avec "La reine d'Angleterre" avant de dire bonjour à Saint-Sébastien : "Que des Sébastiens! Vous êtes beaux.". On a eu le droit à Liberté, MON CUL!, Bien Mal, Marine Le Pen, J'aime tes fesses... Il nous a aussi fait l'ultime "Philippe", que j'ai d'ailleurs filmé. A ce propos, à ce moment là mon portable avait décidé qu'il désactiverait le zoom, pour changer. Entre deux morceaux il m'a fait beaucoup rire, surtout avec son mémorable délire sur les lapins de l'île sur laquelle se déroulait le concert. "Au moins 20 000 lapins. S'ils se révoltaient on serait en minorité, hein". Et, d'ailleurs, il a dit détester les lapins -Ca tombe bien, moi aussi. Margaux, j'te décidasse un article, là!- mais aimer les chevaux -Ca tombe mal, pas moi-. Pour continuer avec les animaux il demande "Qui a du chicken dans le veeeeentre?" plusieurs fois. Puis répond "Benh moi j'ai de la dinde. Et c'est pas pareil, héhéhé" pour chanter sa chanson que je ne connaissais pas, sur le poulet numéro 728120 qu'il a acheté un 8 décembre, chez un boucher chauve, rue Bastille à Nantes. L'éternel Banane est enfin arrivée, magnifique, histoire que le public lance une demi douzaine de fruits sur la scène, et que moi je m'en prenne une dans les cheveux. Charmant. 

Au final, un très bon concert pour tous les ages à prendre au deuxième degrés!


"Poulet N°728120, Je t'aime, je pense à toi."


Hey, Philippe, on voit ton ventre!

Euhm, voilà, j'ai essayé de résumer le plus possible. Je l'avais dit : Pas évident.

mercredi 29 juin 2011

Birds in the storm






Les calendriers affichaient lundi 27 Juin 2011, et les horloges, elles, les environs de 23 heures. Dans l'après midi j'avais eu le plaisir d'aller dans le jardin alors que tombait la pluie d'un ciel chargé, aux tourbillons gris qui ressemblaient a des tornades naissantes. Le tonnerre grondait, et mes yeux le suivait de près. Parfois je pouvais apercevoir un éclair, après m'être demandée où il tomberait. Le soir même, assise sur le canapé, une lumière blanchâtre provenant de la fenêtre m'éblouit. Il ne me fallut pas beaucoup de temps pour réaliser qu'il y avait de l'orage, les nuages semblaient s'allumer une fraction de seconde, mais jamais le ciel n'était complètement obscur. Au fil des minutes la tempête se rapprochait, la baie vitrée ouverte, sur une chaise devant le trépied, je regardais les arbres d'en face et ré-appuyais sur le déclencheur toutes les quinze secondes, environ. Le sourire ne se décrochait pas de mes lèvres, et l'adrénaline était au maximum. Au moindre éclair je croisais les doigts pour être sure qu'il était immortalisé dans mon reflex. Le chat se promenait dans le jardin, et parfois, sans que je ne puisse m'en apercevoir il passait entre mes jambes et allait se balader dans la véranda. J'étais heureuse et effrayée, d'entendre ces bruits dans les buissons, de voir un petit animal passer a quelques centimètres de moi, de se sentir définitivement seule. Et puis, l'orage a semblé se déplacer vers le Nord. Nous fîmes de même, avec ma sœur et mon reflex, en direction de sa chambre. J'avais le sentiment d'avoir fait un bon dans le passé, de me retrouver un an auparavant, sur cette même fenêtre, adossée au mur, sentant la pluie et la chaleur sur mes bras nus, apercevant une chauve souris de temps en temps, à entendre le tonnerre gronder et la terre trembler. On aurait cru que nous n'étions plus que deux au monde, et ça durait une éternité.











Bien que cette photo ne soit pas terrible, elle me tient beaucoup à coeur car c'était le plus bel éclair au monde, en toute objectivité. Il a bien duré deux secondes, et était magnifique. Malheureusement mon reflex n'était pas orienté au bon endroit.






C'était une soirée mémorable, j'aurais aimé m'endormir la tête reposée contre la fenêtre et me faire réveiller par le lever de soleil. Jamais je n'ai photographié autant d'éclairs, et je pense que c'est loin de m'arriver une nouvelle fois! En tout j'en ai eu 20 dans la boîte, que je n'ai pas tous postés sur cet article. Peut-etre dans un autre, d'ici quelques semaines. Durant chaque orage je me dis que je serais capable de faire ça toute ma vie, de les suivre et de les photographier, parce que c'est magique, vous n'imaginez même pas. Malheureusement ce soir là j'ai un peu merdé sur les réglages, résultat on aperçoit très mal les branches des éclairs, c'est de ma faute. Et puis, aussi, je n'ai pas été si chanceuse que ça, puisque bien trop souvent la foudre a frappé entre deux photos, ou juste en dehors du cadre.


BORDEL, j'aime :')

lundi 27 juin 2011

Tout au fond de la mer



"Suis-je à la moitié suis-je à la fin? En tout cas ce n'est plus le début. Cette vie m'a maché, avalé, dégueulé... J'ai si peur d'avoir tout vu pourtant..Tout va bien"

jeudi 23 juin 2011

Ruhtra


"Je n'ai pas peur de mourir. J'ai peur de ne pas avoir assez vécu."

lundi 20 juin 2011

Tant que tu ne choisis pas tout reste possible

"Francine. Je me souviens exactement. C'était le 15 Mai. Le printemps tardait, la pluie menaçait, et tu criais.  [...] Tu as quitté Boston pour emménager a Paris, Un p'tit appartement dans la rue du Faubourg Saint Denis. Je t'ai montré notre quartier, les bars, mon école, je t'ai présentée a mes amis, à mes parents, j'ai écouté les textes que tu répétais, tes chants, tes espoirs, tes désirs, ta musique, tu écoutais la mienne, mon italien, mon allemand, mes brides de russe. Je t'ai donné un walkman, tu m'as offert un oreiller. Et un jour, tu m'as embrassé. Le temps passait, le temps filait, et tout paraissait si facile, si simple, libre, si nouveau et si unique. On allait au cinéma, on allait danser, faire des courses, on riait, tu pleurais, on nageait, on fumait, on se rasait. De temps à autre tu criais, sans aucune raison, ou avec raison parfois. Oui, avec raison parfois. Je t'accompagnais au conservatoire, je révisais mes examens, j'écoutais tes exercices de chant, tes espoirs, tes désirs, ta musique, tu écoutais la mienne. Nous étions proches, si proches, toujours plus proches. Nous allions au cinéma, nous allions nager, rions ensembles, tu criais, avec raison parfois, et parfois sans. Le temps passait. Le temps filait. Je t'accompagnais au conservatoire, je révisais mes examens. Tu m'écoutais parler Italien, Allemand, Russe, Français. Je révisais mes examens. Tu criais, parfois avec raison. Le temps passait. Sans raison, tu criais, sans raison. Je révisais mes examens. Mes examens. Mes examens. Mes examens. Le temps passait. Tu criais. Tu criais. Tu criais. J'allais au cinéma. " __________________________________________ Paris Je T'aime