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mardi 28 janvier 2014

I swear I saw an angel



Ca faisait quelques années déjà que cette idée me faisait sourire. Cheveux bleus électriques. J'en avais envie. Un jour j'ai dit "J'les aurait. Apres le bac, je le fais". Et puis je l'ai pas fait. Finalement, étudiante dans son monde j'ai décidé de m'y mettre.

J'ai aimé la bande dessinée Le bleu est une couleur chaude parce que Emma a les cheveux bleus. Parce que Clémentine, c'est moi. J'ai commencé à aimer le film avant que je le voie parce que Léa Seydoux elle est belle. Parce que Adèle, c'est moi. Finalement j'ai pas aimé le film mais une chose persiste : Je suis Adèle avec les cheveux d'Emma.

Cette folie de cheveux bleus, d'un bleu intense et superbe pour une semaine, tirant vers le vert turquoise, vert bouteille, argenté bizarre à la fin, laissant planer certaines questions "C'est ses vrais cheveux ?", attirant certains regards, créant certaines conversations, avec un ami, un prof, une cantinière. J'adorais qu'on les remarque, qu'on me parle.

Une folie qui a duré presque 5 mois.

Je vous quitte.

Me voilà, cheveux plus courts que jamais ils ne l'ont été. Près à accueillir une nouvelle folie.

Dreadlocks.


"Mon ange de bleu,
bleu du ciel,
bleu des rivières,
source de vie"
le bleu est une couleur chaude

samedi 10 novembre 2012

Until I die




"It takes approximately 500 pounds to crush a human skull. But the human emotion is a much more delicate thing."
 

samedi 20 octobre 2012

Moving west may bring us better days

2013 est une année que j'attends impatiemment, pour plusieurs raisons, mais ces raisons se ressemblent de près ou de loin... Ce sont les sorties cinémas! J'ai des coups de cœurs pour certains films, livres ou réalisateurs, et j'attends effectivement leur adaptation version 7ème Art. Voici donc une mini liste non-exhaustive de ces futurs chef d’œuvre, on l'espère :
                                - L'écume des jours, de Michel Gondry d'après le roman de Boris Vian
                                - Le bleu est une couleur chaude, de Abdellatif Kechiche d'après la BD de Julie Maroh
                                - Casse-tête Chinois, de Cédric Klapisch, suite des execllents Auberge Espagnole et Poupées Russes
 Et plus accessoirement :
                                - Monstres et compagnie 2 

What about you?

 

Je vous laisse en compagnie de mon chat bien-aimé, le mignon Yoyo



vendredi 7 septembre 2012

One day I found a big book buried deep in the ground



                                    " - Ok, then listen. Let's not get caught
                                       - What are you talkin' about?
                                       - Let's keep goin' !
                                       - What do you mean?
                                       - Go! "

samedi 7 juillet 2012

When she goes to Dreamland




"As I write this letter, the ocean breeze feels cool on my skin. That very ocean is soon to be my grave. They tell me I will die a hero. That the safety and honor of my country will be the reward for my sacrifice. I pray they are right... My only regret in life is never telling you how I feel. I wish I were back home. I wish I were holding your hand. I wish I were telling you that I have loved you, and only you, since I was a boy. But I’m not. I see now that death is easy; it is love that is hard. As my plane dives, I will not see the face of my enemies. I will instead see your eyes, like black rocks frozen in rainwater. They tell us that we must scream, “Banzai,” as we plunge into our target. I will instead whisper your name. And in death, as in life, I will remain forever yours."

Je vous rappelle de l'ouverture de ma page Facebook  (Bien qu'au fond je déteste ce réseau social, il est bien pratique) HERE Thumbs up!

vendredi 25 mai 2012

I will instead whisper your name



"I was dead for three minutes! And you know what's there? Nothing. No ghosts. No sappy lines about birds. No parents. No goodbyes! Just nothing!" Restless




mardi 1 mai 2012

Les amoureux de l'hotel de ville




"Ca fait chier. Réaliser que tout ce à quoi on a pu croire, c'est des conneries. Ca fait chier"


samedi 19 novembre 2011

Notre vie est définie par des opportunités. Même celles qu'on manque.


 " Parfois on va droit à la colision. Et on n'en a pas conscience. Que ce soit par accident ou par desein, nous ne pouvons absolument rien y faire.Une dame a Paris s'en allait faire des courses. Mais elle avait oublié son manteau, et revint le chercher. Quand elle eu son manteau le téléphone sonna, elle s'arreta donc pour répondre, et parla quelques minutes. Pendant que la femme était au téléphone, Daisy répétait sa présentation a l'opéra de Paris. Et pendant qu'elle repetait, la femme qui avait raccroché était sortie prendre un taxi. Or un chaffeur de taxi qui avait déposé un client s'était arreté pour boire une tasse de café. Et pendant tout ce temps, Daisy répétait. Et ce chauffeur de taxi, qui avait déposé son client et s'était arreté pour boire sa tasse de café, prit la dame qui allait faire ses courses et avait raté le taxi précédent. Le taxi du s'arreter parce qu'un homme traversait la rue, il était parti du travail 5 minutes plus tard qu'il ne le fait d'habitude, parce qu'il avait oublié de mettre son réveil. Pendant que cet homme, en retard traversait la rue, Daisy avait terminé sa répétition, et prenait une douche. Et pendant que Daisy se douchait, le taxi attendait devant une boutique que la dame aille prendre un paquet, qui n'avait pas encore été enveloppé parce que la jeune fille qui était censée l'envelopper avait rompu avec son petit ami la nuit précédente, et avait oublié. Quand le paquet fut enveloppé, la dame qui était dans le taxi, fut bloquée par une camionette de livraison. Pendant ce temps, Daisy s'habillait. La camionette s'en alla, et le taxi put démarrer, pendant que Daisy, la dernière habillée, attendait une de ses amies qui venait de casser son lacet. Pendant que le taxi s'était arreté, a attendre le feu, Daisy et son amie sortirent par l'arrière de l'opéra.
Et si seulement une chose s'était passé différement. Si ce lacet n'avait pas cassé. Ou si cette camionette avait démarré plus tot, ou si ce paquet avait été enveloppé, et pret, parce que la jeune fille n'avait pas rompu avec son petit ami. Ou si cet homme avait mit son réveil et s'était levé 5 minutes plus tot. Ou si ce chauffeur de taxi ne s'était pas arreté pour boire une tasse de café, ou si cette dame avait pensé a prendre son manteau, et était montée dans le premier taxi. Daisy et son amie auraient traversé la rue, et le taxi serait passé, sans encombres. "
Benjamin Button. Daisy's accident

lundi 29 août 2011

Il n'y avait rien d'artificiel




" - Je voudrais que tout s’arrête maintenant et que ça reste comme ça pour toujours.
- On dit que si on arrive a ralentir sa respiration, le temps se met à ralentir. C’est les hindous qui disent ça. "

mercredi 20 juillet 2011

It all ends

C'était en 2001, je trainais dans la cour de l'école avec mes amies, dont je ne me souviens même plus le nom, je ne les ai jamais revues. Et puis il y avait Elle, qui s'était ramenée avec un poster en me disant qu'Il était trop beau. Et moi, la plus paumée des gamines je lui demande qui c'est. Elle me répond quelque chose du genre Harry Potter. ... Ouais. Et alors? Alors 10 ans après on y est encore.

Comme des gamines, sauf qu'on a changé d'amies. L'année d'après on rencontre une autre Elle, on l'invite a son anniversaire, même qu'elle ne vient qu'a 16 heures parce qu'elle est malade. 10 ans après on y est encore. On fonce dans la porte du cinéma en criant "Harry Potter, Here I Am!", on rit comme des folles à la moindre bande annonce, on s'imagine des scénarios improbables, mais drôles...

Et puis là, tu te retrouves devant le dernier volet de ce qui est ton enfance. Après avoir vu les acteurs grandir et les personnages se battre contre Vous Savez Qui, on se retrouve devant les deux dernières heures.

Et puis au final j'ai pleuré, -bon, pas assez a mon gout-, le film en lui même n'était pas SUPER, mais les effets spéciaux sont géniaux, et la fin est... Peut-etre un peu trop Happy End à mon gout. Enfin bref. N'empeche qu'il faut le voir quand on a connu Harry Potter, qu'on en a rêvé, voire cauchemardé, qu'on a même tenu un blog dessus, qu'on a vu et revu les parodies, et j'en passe.

Le plus drôle c'est qu'en revenant du cinéma je suis passée à coté de mon ancienne école. Et j'ai vu l'endroit où j'ai entendu parler de la saga pour la première fois.

Et cette nuit j'ai rêvé que le basilic était végétarien.

mercredi 6 juillet 2011

Falling



 "Notre vie est définie par des opportunités. Même celles qu'on manque"

jeudi 23 juin 2011

Ruhtra


"Je n'ai pas peur de mourir. J'ai peur de ne pas avoir assez vécu."

lundi 20 juin 2011

Tant que tu ne choisis pas tout reste possible

"Francine. Je me souviens exactement. C'était le 15 Mai. Le printemps tardait, la pluie menaçait, et tu criais.  [...] Tu as quitté Boston pour emménager a Paris, Un p'tit appartement dans la rue du Faubourg Saint Denis. Je t'ai montré notre quartier, les bars, mon école, je t'ai présentée a mes amis, à mes parents, j'ai écouté les textes que tu répétais, tes chants, tes espoirs, tes désirs, ta musique, tu écoutais la mienne, mon italien, mon allemand, mes brides de russe. Je t'ai donné un walkman, tu m'as offert un oreiller. Et un jour, tu m'as embrassé. Le temps passait, le temps filait, et tout paraissait si facile, si simple, libre, si nouveau et si unique. On allait au cinéma, on allait danser, faire des courses, on riait, tu pleurais, on nageait, on fumait, on se rasait. De temps à autre tu criais, sans aucune raison, ou avec raison parfois. Oui, avec raison parfois. Je t'accompagnais au conservatoire, je révisais mes examens, j'écoutais tes exercices de chant, tes espoirs, tes désirs, ta musique, tu écoutais la mienne. Nous étions proches, si proches, toujours plus proches. Nous allions au cinéma, nous allions nager, rions ensembles, tu criais, avec raison parfois, et parfois sans. Le temps passait. Le temps filait. Je t'accompagnais au conservatoire, je révisais mes examens. Tu m'écoutais parler Italien, Allemand, Russe, Français. Je révisais mes examens. Tu criais, parfois avec raison. Le temps passait. Sans raison, tu criais, sans raison. Je révisais mes examens. Mes examens. Mes examens. Mes examens. Le temps passait. Tu criais. Tu criais. Tu criais. J'allais au cinéma. " __________________________________________ Paris Je T'aime


samedi 4 juin 2011

Et inversement

     
"Il regarda sa femme qui traversait la rue. Elle portait le trench rouge dont elle jurait chaque année de se débarrasser et qu'elle finissait pourtant par ressortir du fond de sa penderie d'une année sur l'autre. Elle agissait comme ca pour tout et c'était justement cette particularité qui l'avait attiré lorsqu'il l'avait rencontrée pour la première fois. Les mêmes vêtements portés encore et encore, les grandes piles de rouge à lèvre qu'elle te touchait jamais, cette chanson, le tourbillon de la vie qu'elle entonait en cuisinant des quenelles faisaient désormais partie d'une vie qui lui semblait étrangère et qu'il projetait d'abandonner entre le plat principal et le dessert. Il réalisait l'incongruité a la fois étrange et logique de l'endroit qu'il avait choisi pour la quitter. C'était ici même qu'il s'était rendu compte pour la première fois qu'il ne l'aimait plus. Lorsqu'elle se mit a sourire il fut sur le point de crier "Je vais te quitter! Cesse donc de sourire" Mais il se contenta de lui offrir un peu de son kir. Ce qui lui portait également sur les nerfs avec sa femme c'était qu'elle ne commandait jamais de hors d'œuvre ni de dessert mais qu'elle mangeait toujours les siens presque en entier. Et le pire de tout c'était qu'il finissait toujours par commander ce qu'elle aimait. "Je ne sais plus si j'aime vraiment les profiteroles" pensa-t-il d'un air grave et solennel. Lorsqu'elle se mit à pleurer comme il ne l'avait jamais vue pleurer auparavant la première chose auquel il pensa était qu'elle savait qu'il allait la quitter pour Marie-Christine, l'hôtesse de l'air fougueuse qu'il aimait depuis un an et demi. "Ça y est" pensa-t-il. "Elle le sait. Elle le savait depuis un certain temps, j'aurais du m'y attendre." Sans cesser de pleurer elle sorti des papiers de son sac a main et elle lui tendit. Dans une terminologie médicale aseptisée les papiers décrivaient un cas de leucémie en phase terminale. En un éclair la raison de ce repas s'envola de son esprit et une étrange voix métallique commença a lui dire "Tu dois être a la hauteur des circonstances" Et c'est ce qu'il fit. Il commanda d'abord trois portions de profiteroles a emporter et il envoya un sms à sa maitresse. Il entoura sa femme de toutes les attentions qu'elle lui avait juste qu'ici réclamé. Accrocher les tableaux posés ça et là dans la maison, l'accompagner au cinéma dans la matinée pour aller voir ses films préférés, faire les soldes avec elle alors qu'il détestait le shopping, lire à haute voix Spoutnik my love, et tout... Même les choses les plus insignifiantes avaient une autre saveur depuis qu'il savait que ce serait la dernière fois qu'il pourrait le faire pour elle. A force de se comporter comme un homme amoureux il devint de nouveau un homme amoureux. Et quand elle mourut dans ses bras il tomba dans un coma émotionnel duquel il ne sorti jamais. Aujourd'hui encore après des années son cœur s'étreint chaque fois qu'il voit une femme portant un trench rouge."__________Bastille - Paris je t'aime #

Instant Musique_______________
AaRON - Seeds of gold

vendredi 29 avril 2011

I will wait another day


 "Un jour, j'étais assise dans un café, je lisais le portrait de Dorian Gray, y'a un gars qui est venu vers moi, on a discuté du roman et... et maintenant c'est mon mari... J'aurais pu très bien aller au cinéma, j'aurais pu déjeuner dans un autre restaurant, ou j'aurais pu arriver dix minutes plus tard. Ca devait se passer comme ça."  500 days of summer

mercredi 13 avril 2011

Yann, je vole!

"Ca s’est passé il y a 84 ans, et je sens encore l’odeur de la peinture fraîche. Personne n’avait encore dormi dans les draps, la porcelaine n’avait encore jamais été utilisée. Le titanic était surnommé... Le paquebot de rêve, et il l’était, il l’était vraiment..."

 14 Avril 2011
99 ans après le Titanic



dimanche 9 janvier 2011

Au dessous du volcan


"Et si je souriais, je me jetais dans vos bras. Verriez vous alors ce que je vois maintenant?"


mercredi 11 août 2010