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mardi 6 mai 2014

Ultreïa



From FIGEAC to CAHORS

Certes, ce ne sont pas les 1522 km que j'ai eu la chance de faire mais uniquement les quelques 103 qui séparent Figeac de Cahors par le GR65. J'étais sur le chemin de Compostelle, par plaisir, pour 4 petits jours.

Une évasion totale, je laissais tous les soucis et traquas du quotidiens à Figeac. Eux, ils n'ont pas eu de problèmes à bien m'attendre à Cahors, afin de re coloniser ma tête. J'avais beau avoir les jambes lourdes en fin de journée, des ailes me poussaient sur le dos. Je sentais enfin la liberté, je goutais à la nature.

I was walking Into the Wild.

Un rien devenait pur plaisir : le lit le soir, la soupe chaude, le chocolat, rencontrer des gens, apercevoir des vaches. C'était la vie pendant 4 jours, une vie simple, faite de kilomètres et de rencontres. Pas une seule larme, pas de mauvaise humeur, pas d'abandon, seulement des sourires et des chansons, surtout dans les moments les plus difficiles.

Et puis, on ne sait plus combien de kilomètres il reste, et alors au virage on aperçoit la ville d'en haut. Cahors, jolie ville, certes, mais synonyme de fin. Et puis de ville, tout simplement. Le bruit, les voitures, les gens qui vont vite, qui ne regardent pas où ils vont, les magasins, partout, l'absence de verdure, la foule ... Un retour à la réalité sec, net. Reviennent alors les tracas idiots, les soucis stupides. Un covoiturage à réserver, un partiel de physiques à travailler, sans parler de tous les partiels à venir, des comptes rendus, un herbier, penser aux courses à faire, à ce qu'on fera demain, à refaire la valise pour retourner dans son appartement.

Mais j'y retournerai, c'est sûr. Je verrai Compostelle un jour.

samedi 7 juillet 2012

When she goes to Dreamland




"As I write this letter, the ocean breeze feels cool on my skin. That very ocean is soon to be my grave. They tell me I will die a hero. That the safety and honor of my country will be the reward for my sacrifice. I pray they are right... My only regret in life is never telling you how I feel. I wish I were back home. I wish I were holding your hand. I wish I were telling you that I have loved you, and only you, since I was a boy. But I’m not. I see now that death is easy; it is love that is hard. As my plane dives, I will not see the face of my enemies. I will instead see your eyes, like black rocks frozen in rainwater. They tell us that we must scream, “Banzai,” as we plunge into our target. I will instead whisper your name. And in death, as in life, I will remain forever yours."

Je vous rappelle de l'ouverture de ma page Facebook  (Bien qu'au fond je déteste ce réseau social, il est bien pratique) HERE Thumbs up!

vendredi 10 décembre 2010

Big Fish





" J'pensais à la mort, à tout ca. Au fait de comment on va mourir. J'me disais d'un coté si on fait que penser à sa mort ca peut nous rendre maboul, mais ca peut aussi nous aider, non? Parce que quoi qu'il arrive on sait qu'on va survivre. Tout ca pour dire que je veux savoir... Hein.. C'est comme ca que je meurs."

mardi 2 novembre 2010

Derière l'Iroise






    C'était une belle nuit d'août. Le camping-car était garé au bord de la falaise, à quelques centaines de mètres du phare de St Mathieu. J'étais allongée dans mon lit en capucine, et j'avais laissé le rideau de la fenêtre ouvert, pour admirer la mer et les lumières au loin, traversant les maisons sur une île disparue dans l'obscurité. Les écouteurs faisaient résonner sur mes tympans la douce musique de Yann. Inconsciemment je regardais sa maison sur son île d'Ouessant, tandis que sa merveilleuse musique m'endormait paisiblement.





lundi 1 novembre 2010

Le secret Breton


"We all remember the bedtime stories of our childhood. The shoe fit Cinderella, the frog was turned into a prince, sleeping beauty was awakened by a kiss. Once upon a time and happily ever after. Fairy tales. The stuff of dreams. The problem is, fairy tales don’t come true. It’s the other stories. The ones that start in dark and stormy nights and end in the unspeakable. The nightmares always seem to become the reality."